Archives mensuelles : septembre 2013

Un bon manager doit dormir comme un gros bébé!

On ne soulignera jamais assez l'importance d'un bon sommeil

Ca a tout l’air d’une boutade. Hélas, il n’en est rien. Selon l’Ayurvéda, cette « boutade » est, comme qui dirait, une évidence. Un manager qui dort mal est un danger pour lui comme pour son entreprise. La science moderne admet que les troubles du sommeil entrainent des baisses en cascade : baisse de la vigilance, de l’attention, de la concentration, de la mémorisation, de l’apprentissage, de la motivation, du climat social, de l’ambiance au travail, de la créativité, de la productivité et enfin des performances professionnelles. Le manque de sommeil accroît aussi le taux d’absentéisme, qui double pour les personnes souffrant de troubles du sommeil, le ‘turn over’ des employés ainsi que le taux d’accidents du travail et d’accidents sur le trajet domicile-entreprise. La Prévention Routière reconnaît que la somnolence au volant est la première cause d’accidents mortels sur autoroute. Les effets sur la santé sont dévastateurs : le manque de sommeil chronique (ou le sommeil de mauvaise qualité) engendre obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, complications respiratoires, troubles psychologiques, psychiatriques et neurologiques. Le ronflement, signe d’une potentielle apnée du sommeil, est encore plus néfaste. Il favorise hypertension, maladies cardiaques, baisse de la libido…. accidents du travail, arrêts maladies (deux fois plus que la moyenne) et absentéisme (2,5 fois plus).

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Méditation, le joker pour affronter la concurrence !

Steve Jobs laissera sa trace dans l'économie numérique du XXI siècle

Le jeu de la concurrence est essentiel dans la vie d’une entreprise. Les télécoms nous en donnent un bel exemple. Orange, SFR et Bouygues Telecom se partagent depuis des années un marché français de la téléphonie mobile dans un jeu fermé, sans surprise, de « quasi-entente », lorsque le fournisseur d’accès Internet Free fait une entrée tonitruante sur ce marché en 2012. Tel un chien dans un jeu de quilles, il casse les prix et accuse les trois operateurs de s’être trop longtemps entendus sur le dos des consommateurs. Vrai ou faux ? Là n’est pas la question. Cet exemple montre qu’à terme, le jeu de la concurrence est bénéfique au marché et aux consommateurs. Il garantit que chacun donnera le meilleur de lui-même dans cette confrontation, ce qu’ont fini par faire Orange, SFR et Bouygues Telecom, du moins une fois le choc passé. Le jeu de la concurrence est indissociable de la créativité, moteur de la différentiation. Reprenons ce mécanisme depuis ses débuts afin de comprendre comment la méditation favorise, à toutes les étapes, le jeu de la concurrence.

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Créativité, l’antistress de l’économie

Diminuer le stress dans l'entreprise

Si l’on se réfère au Petit Larousse, le terme créativité représente la capacité d’imagination, d’invention et de création. Les candidats au concours Lépine entrent ainsi de plain pied dans la catégorie de personnes créatives. Si cette acception de la créativité semble consensuelle, elle est loin de couvrir toutes les facettes du sujet. La créativité n’est pas la chasse gardée des artistes ou des candidats aux prix Nobel. En outre, dans l’inconscient collectif, stress et souffrance sont considérés comme des leviers de la créativité. Totalement infondée, cette « corrélation en apparence » est si vivace que l’économie n’a pas étudié en profondeur les mécanismes de la créativité, pourtant moteur essentiel comme le montre l’histoire exemplaire d’Apple. Cette société a réussi à démocratiser les recherches d’autres laboratoires que les siens pour faire de l’informatique individuelle un outil convivial pour tous ou du téléphone mobile un ordinateur de poche à tout faire. Son poids dans l’économie numérique ne peut être contesté.

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Eviter les pièges des nouvelles technologies de l’information

Les nouvelles technologies qui ont envahi notre quotidien sont une formidable source de productivité, nul ne peut le nier. L’ordinateur personnel que vous utilisez au travail peut servir à consulter votre compte bancaire, à commander un livre ou à réserver une chambre d’hôtel, alors que celui dont vous disposez à la maison, souvent bien mieux équipé, peut servir à terminer un dossier urgent ou à préparer pendant le week-end la présentation que vous êtes censé faire devant votre comité de direction. Pourtant, contrairement à bien des idées reçues et aux discours markéting, ces technologies ne sont pas neutres. Dans certaines conditions, elles peuvent nuire profondément à l’individu, menacer sa santé, sa productivité, et même sa vie. Les cas de « burn out » qui se multiplient dans les entreprises en sont une illustration. Mais n’attendons pas d’en arriver là !

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