Archives mensuelles : mars 2015

SAP aide à former la jeunesse défavorisée d’Afrique du Sud

Pfungwa Serima, CEO de SAP Afrique du Sud

Pfungwa Serima, CEO de SAP Afrique du Sud

Quand une société de la taille du géant allemand SAP s’engage, elle ne le fait pas à moitié. La filiale sud-africaine de SAP vient de signer un partenariat avec l’Institut Maharishi de Johannesbourg, un établissement d’enseignement supérieur qui obtient des résultats exceptionnels en associant la formation post-secondaire à la pratique de la méditation transcendantale. Cet institut accueille des jeunes des townships de la capitale pour les former notamment aux métiers de l’informatique et de la banque. Un exemple à méditer… et à suivre.

En quoi cette initiative de partenariat école-entreprise – relativement courante dans le cercle des grandes entreprises – se démarque-t-elle ? Figurant parmi les leaders mondiaux du logiciel d’entreprise, SAP donne tous les signes de bonne santé financière et économique. Le groupe a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 17,56 milliards d’euros, en hausse de 4% par rapport à l’exercice 2013. Son bénéfice net, en légère baisse, s’est hissé tout de même à hauteur de 3,26 milliards d’euros. Basée à Walldorf, dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), la société emploie près de 75.000 personnes dans le monde. Comme tous les acteurs de l’arène informatique, SAP est en pleine transformation de son modèle économique. Principale raison : la vente traditionnelle de licences à usage illimité des logiciels fait progressivement place à la vente en mode locatif sur le Cloud, connu également sous l’appellation de Software as a Service (SaaS). SAP connaît ainsi une forte croissance de ses ventes en mode SaaS : son chiffre d’affaires est passé de 696 millions d’euros en 2013 à 1,087 milliard d’euros en 2014, soit une croissance de 56%. L’éditeur prévoit une croissance de ses activités SaaS de 86% cette année. Ce modèle est non seulement moins favorable en termes de revenus à court terme. Mais il va aussi de pair avec une profonde mutation de l’organisation de l’entreprise et de ses métiers.

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L’exercice physique est indispensable à tout manager !

L'exercice physique est bon pour le leadership

L’exercice physique est bon pour le leadership

C’est un fait : plus un manager est haut placé dans la hiérarchie de son entreprise, plus il délaisse l’exercice physique. Ayant fréquenté de très nombreux managers au cours de ma carrière, j’ai eu l’occasion de vérifier la validité de cet adage à maintes reprises. Les tops managers français se laissent vite déborder par leur agenda. Ils sacrifient l’exercice physique. « Quand on entre dans la vie active, on devient vite inactif » confirme Benoît Eycken, auteur d’un programme de prévention Sport et Santé destiné aux entreprises dans un entretien récent au Huffington Post. En France, à tous les niveaux de la hiérarchie, la vie professionnelle prend très rapidement toute la place. Or, tourner le dos à l’activité physique est une erreur monumentale car, outre les nombreux bienfaits en termes de santé, les études les plus récentes montrent que l’exercice physique est l’un des trois piliers pour développer les qualités d’un vrai leader ainsi que les performances des meilleurs champions de la catégorie (voir à ce sujet http://management-vedique.com/les-trois-piliers-pour-developper-son-leadership/). Nous avons déjà évoqué les travaux de Sharon McDowell-Larsen, Senior Associate au Center for Creative Leadership dans le Colorado[1]. Co-auteur du livre Managing Leadership Stress, elle rappelle que les managers qui pratiquent régulièrement un exercice physique sont nettement plus efficaces que ceux qui n’en pratiquent pas. Voyons comment.

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