Understanding the Effects of Mindfulness Meditation (*)

 

 

Mindfulness meditation

Mindfulness meditation

In order to assess the potential benefits of any meditation technique, we must consider in detail what happens in the body, especially in the brain but also overall in the central nervous system. This is the case with Mindfulness meditation, a technique derived from Vipassana meditation, a practice which medical professor Jon Kabat-Zinn has « secularized » so that it would be readily accepted in all strata of American society. This apparent « secularism » has allowed Mindfulness to spread easily, especially in the medical community. The practice can be learned by simply reading a book on the subject as these usually have an accompanying CD, by informing oneself over the Internet or by participating in a paid, eight-week structured course. This meditation technique consists of training the mind to focus on the present moment by putting one’s attention on the breath or on any other bodily processes, without making a value judgment. This attention can be maintained outside the strict framework of “eyes-closed” meditations, and can be practiced while eating, walking, working, etc. Several studies show that Mindfulness is quite effective in reducing stress, anxiety, pain or fighting against the recurrence of depression.  How does Mindfulness meditation, Mindfulness in short, affect brain functions? Before answering this question, a side step is necessary to review how our brain works.

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Comprendre les effets de la pratique de la méditation de la pleine conscience

Le méditation de la pleine conscience

Le méditation de la pleine conscience

Pour bien évaluer les bénéfices potentiels qu’apporte la pratique d’une technique de méditation, il faut examiner en détail ce qui se passe dans l’organisme, notamment dans le cerveau et plus largement dans le système nerveux central. C’est le cas avec la méditation de la pleine conscience, ‘mindfulness’ en anglais, technique dérivée de la méditation Vipassana et dont le professeur de médecine Jon Kabat-Zinn a « laïcisé »  la pratique afin qu’elle soit facilement acceptée dans toutes les strates de la société américaine. Cette apparente « laïcité» a permis à la pleine conscience de se répandre facilement, notamment dans le monde hospitalier. La pratique peut s’apprendre simplement en lisant un livre traitant du sujet car ceux-ci comportent généralement un CD d’accompagnement, en s’informant sur Internet ou en participant à des séminaires payants de huit semaine structurés à cet effet. Elle consiste à entraîner le mental à se focaliser sur le moment présent en portant son attention sur la respiration ou sur tout autre processus corporel et ce, sans porter de jugement de valeur. Cette attention peut être poursuivie en dehors du strict cadre de la méditation avec les yeux fermés, notamment en mangeant, en marchant, en travaillant, etc. Plusieurs recherches montrent que la pleine conscience est relativement efficace pour réduire le stress, l’anxiété, la douleur ou pour lutter contre les récidives d’une dépression. Comment la méditation de la pleine conscience, alias pleine conscience, agit-elle sur le fonctionnement du cerveau ? Avant de répondre à cette question, un détour s’impose afin de rappeler comment fonctionne notre cerveau.

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Comment mettre en place un programme de qualité de vie au travail en toute connaissance de cause ?

Le bonheur au bureau n'est pas un mythe

Le bonheur au bureau n’est pas un mythe

Mettre en place un programme de qualité de vie au travail ainsi que le recommande le dernier Plan Santé au Travail devrait être perçu comme une priorité par les tops managers. Or, beaucoup se contentent de petites retouches dont ils confient la mise en place à leur direction des ressources humaines, sous estimant la véritable ampleur du problème. Ceci est d’autant plus regrettable que, dans de nombreux cas, le comportement des tops managers est à l’origine d’une large part du stress qui règne dans leur entreprise, avec toutes les conséquences induites sur la santé mentale et physique de leurs salariés. Les exemples d’Amazon et de Volkswagen, que nous avons largement évoqués dans ces colonnes (voir à ce sujet   ), montrent comment de tels effets sont générés par les attitudes des dirigeants. Ainsi, des pratiques managériales inappropriées – comme celles faisant appel à la pression par exemple – biaisent le comportement et la productivité des salariés. Pas étonnant que certains  n’hésitent pas à se mettre en arrêt maladie s’ils ressentent la situation comme invivable. Ils évitent ainsi d’en arriver au ‘burn out’ ou d’avoir à faire appel aux ‘hot lines’ censées prévenir les risques psycho-sociaux dans l’entreprise.

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La qualité de vie au travail exige de sortir des sentiers battus !

Entrée du salon BEST

Entrée du salon BEST

Version française du salon québécois du même nom, la seconde édition du salon BEST, alias Bien Être et Santé au Travail, a-t-elle fait souffler un vent nouveau sur les ressources humaines de nos entreprises? Difficile de l’affirmer tant les cultures des entreprises sont différentes de Paris à Montréal. Pour Jean-Paul Charlez, président de l’ANDRH, sponsor de l’évènement, « le but réel de la journée était surtout de faire bouger les lignes ». L’édition qui s’est tenue le 19 janvier dernier au Palais Brongniart a tenu ce pari.

Modérateur du débat lors de la session inaugurale, Julien Pelletier, responsable de la Qualité de Vie au Travail à l’ANACT, a rappelé la « nécessité d’aller plus loin que les enjeux sociétaux, largement consensuels en France ». Principale raison : les changements qui bouleversent les entreprises ont de nombreux effets négatifs sur les salariés en termes de santé. A ce sujet, et pour une fois, le dernier Plan Santé au Travail annoncé en décembre dernier « n’est pas un plan ré­glementaire, mais un catalogue de bonnes pratiques qui s’adressent aux managers à l’ère de l’économie numérique » ainsi que l’a rappelé Florence Renon de la Direction Générale du Travail.

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