Un manager est aussi un expert du fonctionnement de la conscience

Le manager doit en connaitre tous les secrets

Au 21ème siècle, un manager responsable ne peut plus ignorer le fonctionnement de la conscience. Devenir expert en la matière devrait figurer parmi ses priorités. Au début des années 50, quand l’économie n’était soumise qu’à une concurrence limitée, cela n’avait rien d’évident. Aujourd’hui, tel n’est plus le cas. L’économie mondialisée a fait de la planète un village globalisé où même le plus petit producteur de vins des Corbières subit la concurrence frontale des vins venus d’Afrique du Sud, d’Australie ou d’Argentine. La mondialisation a révélé et mis à mal les entreprises les moins créatives (voir à ce sujet http://management-vedique.com/creativite-lantistress-de-leconomie/). La concurrence des pays à bas coûts salariaux a obligé les moins créatives à délocaliser…ou à fermer.

Tout manager devrait connaitre les différents moyens pour développer la conscience de ses employés afin de favoriser leur créativité et d’éliminer ainsi le stress qui sape à la base leur bien être et met en péril, au bout du compte, la satisfaction des clients de son entreprise. Dans cette perspective, il sera amené à comprendre la nature exacte du stress afin de mieux le combattre, car, en détruisant la créativité, le stress détruit aussi la capacité de l’entreprise à affronter la concurrence (voir à ce sujet http://management-vedique.com/meditation-le-joker-pour-affronter-la-concurrence/).

Nous fabriquons notre stress

L’abondante littérature traitant du stress – cet ennemi invisible du bien être et de l’économie – porte à croire que le stress aurait une sorte d’existence per se. Aucun des nombreux ouvrages sur le sujet ne souligne suffisamment le point essentiel, à savoir que le stress est fabriqué par l’homme. L’individu qui affronte une vague de cinq mètres de haut et qui ne sait pas nager, va paniquer et mettre son organisme en état de stress. Le surfeur qui affronte cette même vague va ressentir quant à lui un plaisir immense. La même vague aura donc engendré deux réactions différentes, montrant que nous fabriquons notre propre stress par l’interprétation que nous faisons d’une situation.

Cette interprétation dépend des zones qui s’activent dans notre cerveau, et donc de notre « câblage neuronal ». Les neurosciences nous enseignent que les interconnexions neuronales servent de fondement à notre réalité, déterminant par leur densité une sorte de fenêtre de compréhension. Dans la vie de l’entreprise, cela se passe de la même façon qu’avec la vague. Imaginons que vous demandiez à vos commerciaux d’augmenter leurs objectifs de 50%. Certains vont penser que c’est possible et mobiliser leurs ressources en conséquence. D’autres vont penser l’objectif irréalisable, ce qui les amènera au bout du compte à fabriquer du stress qui les empêchera de bien dormir, d’être aussi efficaces, aussi alertes, aussi dynamiques, etc. Leur capacité de travail finira aussi par diminuer, et tout cela à cause d’un déficit d’interconnexions neuronales et de bons neurotransmetteurs !

Une joie pour le surfeur

Les recherches scientifiques, et plus particulièrement les très nombreuses recherches effectuées sur la méditation transcendantale, montrent clairement que la méditation permet d’augmenter les interconnexions neuronales et de favoriser la sécrétion de bons neurotransmetteurs. Avec le temps, elle modifie l’interprétation que nous faisons de la réalité. Notre fenêtre de compréhension s’élargit. La méditation augmente aussi la capacité de travail de l’individu qui la pratique. Ceux qui ont approche d’authentiques « yogis » savent d’expérience qu’ils peuvent « travailler » de longues heures sans se fatiguer.

Et c’est la le point essentiel : ils sont focalisés a 100% dans le présent sans donner l’impression qu’ils travaillent vraiment. Voila qui met à mal l’adage selon lequel il faut travailler dur pour réussir ! L’effort révèle seulement les limites de l’interprétation faite par ceux qui travaillent ainsi. Dit autrement, le business repose sur le bien être de tout le personnel de l’entreprise.

Résultat : le manager qui a conscience de ses responsabilités quant à la bonne marche de l’entreprise devrait garder à l’esprit que son business repose sur le bien être de tout son personnel. Une entreprise où le personnel ne se sent pas bien ne pourra pas satisfaire ses clients. Ce constat interviendra tôt ou tard. Qu’en est-il de ce niveau de bien être ? Plusieurs enquêtes menées par l’Institut américain Gallup montrent que seulement 20% des américains se sentent bien au travail. Pas étonnant dans ces conditions que le pic des crises cardiaques intervienne le lundi matin à 9 heures, juste au moment de la reprise du travail!

20 % des travailleurs US sont satisfaits au travail

D’autres études montrent que les employés ignorés par leurs supérieurs hiérarchiques se désengagent de leur travail dans 45% des cas…ou tombent malades. Ce taux chute à 1% si les supérieurs reconnaissent une qualité chez leurs employés. Les managers qui ont tendance à critiquer sont invités à y réfléchir à deux fois, car ce n’est visiblement pas ainsi qu’ils mobiliseront le meilleur de leur personnel. Ils obtiendront ce résultat en se préoccupant simplement de leur bien être.

De quoi dépend le bien être d’un individu ? L’enquête annuelle Global Well Being de Gallup répertorie parmi les conditions du bien être la situation financière, le mode de vie (exercice et nourriture) et le sens de la vie, que l’on peut assimiler a une démarche spirituelle. L’étude montre aussi qu’un individu heureux est un vrai capital pour son entreprise. Et que pour être heureux, il suffit de rendre les autres heureux, ce qui devient une évidence lorsque l’on médite.

Les interconnexions neuronales font toute la difference

La méditation – et plus particulièrement la méditation transcendantale – aide le manager à voir son personnel, son entreprise et plus généralement la vie autrement. Sans effort, il construit une réalité plus universelle. Il comprend mieux ceux qui clament qu’il n’y a pas de crise, mais seulement des opportunités. Celui qui croit à la réalité de la crise ne fera que s’y heurter. Celui qui n’y croit pas va adapter sa stratégie pour continuer à développer son business. En ces temps où les médias nous répètent qu’il n’y a pas de croissance, amusez-vous à compter les secteurs qui font plus 5% de croissance annuelle : High Tech, téléphonie mobile, logiciels, mobile-santé, sécurité informatique, jeux vidéo, e-commerce, luxe, alimentation « bio », compléments alimentaires, technologies médicales, etc.

Jo Cohen

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